MELBOURNE (Reuters) - Rafael Nadal s'est qualifié jeudi pour la deuxième finale de l'Open d'Australie de sa carrière, aux dépens de son adversaire préféré Roger Federer, écarté en quatre sets d'un match intense.
Dans cette rencontre devenue un classique dans l'histoire du tennis mondial, la 27e du genre, l'Espagnol a triomphé du Suisse 6-7 6-2 7-6 6-4, au bout de 3h42 de jeu.
Sacré en 2009 Melbourne, Rafael Nadal rencontrera en finale le vainqueur de la seconde demi-finale, qui opposera vendredi le Serbe Novak Djokovic l'Ecossais Andy Murray.
A l'image d'une demi-heure époustouflante qui l'a vu se détacher 4-1, Roger Federer a pris tous les risques pour essayer de terrasser son adversaire, en venant 57 fois au filet avec 45% de réussite seulement, et en frappant plus fort que jamais mais avec un inévitable déchet la clé (63 fautes directes).
Après une première manche perdue au jeu décisif, Rafael Nadal a haussé le niveau de son jeu pendant deux sets avant de réaliser un break décisif 4-4, dans la quatrième manche, dans une ambiance digne d'un match de football.
"IL JOUE MIEUX CONTRE MOI"
"C'est vraiment un honneur de joueur contre Roger. C'est fabuleux d'avoir un joueur pareil en face de vous", a déclaré Rafael Nadal l'issue du match.
"J'essaie de continuer d'apprendre de lui. Après mon problème au genou, si vous m'aviez dit il y a dix jours que je serais en finale, je ne l'aurais pas cru. C'est vraiment une fantastique victoire pour moi", a-t-il ajouté.
"J'ai joué mieux que je ne pouvais l'espérer il y a trois mois. Roger a démarré très fort. Quand il joue comme ça, il est presque impossible suivre", a poursuivi Rafael Nadal.
De son côté, Roger Federer est apparu très marqué par cette nouvelle défaite face l'Espagnol, la 18e, qui le bloque 16 Grands Chelems, un record dans l'histoire du tennis.
"Ça fait peu près cinq mois que je n'ai pas perdu (...) Je trouve qu'il joue mieux contre moi que face d'autres joueurs", a estimé le Suisse lors de la conférence de presse d'après-match.
"Il a aussi un bon bilan face moi, ce qui lui donne de la confiance supplémentaire. Il a un plan de jeu qui lui réussit. Il a peut-être moins de mal s'adapter mon jeu. Il est gaucher", a-t-il expliqué.
"Au final, je ne suis pas loin. Il est juste dommage que je n'aie pas pu saisir mes chances", a regretté le Suisse, avant de promettre d'oublier très vite cette défaite.
Edité par Olivier Guillemain et Gilles Trequesser
Tandis que SOPA et PIPA ont été repoussés aux États-Unis, le traité ACTA, lui, vient d'être signé Tokyo par 22 pays de l'Union européenne, dont la France. Il ne s'agit cependant pas de l'étape finale. Ce traité international anticontrefaçon doit passer par le parlement européen, certainement ce printemps ou cet été.
Vidéo anti-ACTA publiée il y a plusieurs mois sous-titrée en plusieurs langues.
« Ces derniers jours, on assiste des manifestations très encourageantes de la part de citoyens polonais ou du reste de l'Europe, qui s'inquiètent des conséquences d'ACTA sur la liberté d'expression, l'accès aux médicaments, ainsi que le partage de la culture et de la connaissance » a déclaré Jérémie Zimmermann, porte-parole de La Quadrature du Net.
Des manifestations Varsovie
Effectivement, en Pologne, les manifestations anti-ACTA se multiplient. Plus de 10 000 personnes ont ainsi bravé le froid dans les rues afin de manifester contre leur gouvernement, qui fait parti des signataires d'ACTA, ceci sans avoir débattu sur le sujet avec sa population.
Et sans surprise, la lutte contre ACTA au pays de Varsovie est aussi présente sur la toile. De nombreux sites polonais ont ainsi été attaqués ces derniers jours, la signature de la Pologne étant connue depuis une semaine.
L'influence néfaste d'intérêts industriels sur la politique globale
Les Français et les autres citoyens européens suivront-ils les Polonais ? Si sur Internet, plusieurs sites français ont déj fait l'objet d'attaques (Hadopi.fr, Elysee.fr, etc.), notamment depuis l'affaire MegaUpload, dans les rues, la chanson devrait être différente.
Jérémie Zimmermann note cependant que le mouvement polonais « va prendre de l'ampleur. Les citoyens européens doivent reconquérir la démocratie face l'influence néfaste d'intérêts industriels sur la politique globale. Lors de chacun des débats et des votes sur ACTA au sein des commissions du (...)
Après son grand meeting dimanche au Bourget, le candidat socialiste a présenté, ce jeudi, ses "60 engagements pour la France". Elles ont suscité de nombreuses réactions. Morceaux choisis. Ce jeudi, François Hollande a déroulé son projet pour la présidentielle 11h ce jeudi matin. Il est désormais en ligne sur son site de campagne et était déj présenté dans Le Parisien du jour. Un texte qui essuie les premières critiques des autres partis.
Sur sa gauche, François Hollande est critiqué par Jean-Luc Mélenchon, qui a qualifié ses propositions de "filet d'eau tiède". Sur les propos tenus dimanche dernier contre la finance par le candidat socialiste, le candidat du Front de gauche s'est par contre félicité: "Aujourd'hui, quand vous dites "on va lutter contre la finance", plus personne ne vient dire: M. Mélenchon, "vous êtes un exagéré".
Philippe Poutou, candidat du NPA, a estimé que François Hollande entendait "donner du sens l'austérité", jugeant qu'avec son programme, la finance n'avait "pas trop s'inquiéter". Il a aussi regretté que le candidat socialiste ne propose "rien sur le Smic, rien sur les salaires, les pensions et les minimas sociaux."
Au centre de l'échiquier politique, François Bayrou, le candidat du MoDem a souligné sur Radio Classique: "On ne reviendra pas l'équilibre avec ce programme-l . Ce n'est pas vrai, ce n'est pas imaginable. Il n'y a pas dans ce programme une seule mesure d'économie". "Son programme dissimule les efforts que la France va devoir faire, quels que soient les vainqueurs de l'élection", a-t-il ensuite relevé.
Même son de cloche chez Hervé Morin, leader contesté au sein de son propre parti le Nouveau Centre. Le candidat a jugé, dans un communiqué, que "vouloir changer la France, ce n'est pas proposer la France du passé". Dénonçant les propositions de François Hollande, il a estimé que les français "ne se laisseront pas séduire par un catalogue de mesures passéistes".
"Un programme qui tourne le dos (...)
Une enquête préliminaire pour faillite frauduleuse a été ouverte concernant la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne (Seine-Maritime), a-t-on appris jeudi de source judiciaire, confirmant une information d'Europe 1.
L'enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Nanterre sous le soupçon que le compte bancaire de Petroplus France a été amputé d'une centaine de millions d'euros, selon la même source.
"Petroplus Holding réfute (...) toutes les allégations de faillite frauduleuse en France", indique pour sa part le raffineur dans un communiqué.
Selon Europe 1, qui a révélé cette information, deux perquisitions ont été menées mercredi matin par la brigade financière de la police judiciaire parisienne, la première au siège de la filiale française de Petroplus La Défense, la seconde la Deutsche Bank où la société a ses comptes.
Le groupe suisse Petroplus a demandé être mis en faillite et ses filiales en France et en Allemagne ont été placées sous administration judiciaire, selon un communiqué publié dans la nuit de mercredi jeudi.
L'action en bourse chute
L'enquête diligentée par le procureur de Nanterre Philippe Courroye fait suite la décision du tribunal de commerce de Rouen de placer mercredi en redressement judiciaire pour six mois la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne (Seine-Maritime) dont la direction avait déposé le bilan mardi.
Un administrateur et un mandataire judiciaires ont été désignés par le tribunal pour rechercher toutes les solutions permettant une relance de l'activité avec un éventuel repreneur.
Cette raffinerie, qui emploie 550 personnes, est l'arrêt depuis début janvier peu après le gel par les banques des lignes de crédit de Petroplus. Le groupe compte quatre autres raffineries, elles aussi concernées par la menace de faillite, Anvers (Belgique), Cressier (Suisse), Coryton (Grande-Bretagne) et Ingolstadt (Allemagne).
L'action Petroplus est toujours cotée la (...)
Les Catalyst 12.1 WHQL ne sont pas les seuls pilotes graphiques avoir fait leur apparition chez AMD. Le constructeur a également publié une version Preview de ses futurs Catalyst 12.2.Reprenant toutes les nouveautés, améliorations et corrections de bugs introduits avec la version 12.1, ces pilotes apportent quelques corrections et améliorations supplémentaires. On notera par exemple des améliorations au niveau des technologies Eyefinity 2.1 et HydraVision et le support de résolutions additionnelles. Seul bémol, les Radeon HD 7900 ne sont toujours pas supportées par ces Catalyst 12.2 Preview. Heureux possesseurs d’une Radeon HD 7970, il vous faudra continuer utiliser les pilotes 8.921.2 RC11…